Farida née BESSA, épouse Saïd Bouteflika ?
Farida née BESSA, épouse Saïd Bouteflika ?
Source, Algérie Politique
Des sources bien informées indiquent que l’ancienne journaliste de l’ENTV, réfugiée politique en Belgique entre 1995 et 2000 et actuellement directrice de la communication à la Présidence de la République, aurait épousé le tristement célèbre Saïd Bouteflika, seul membre de la famille par ailleurs, ayant déjà été marié. L’ex réfugiée a fini par sceller sa vie de future première dame à celle de l’héritier du trône. Les formalités se sont déroulées en privé et seuls quelques privilégiés ont pris part à la cérémonie.
Des sources concordantes précisent que le couple aurait été aperçu au célèbre magasin londonien Harrods par des algériens en séjour régulier au Royaume Uni, ils auraient pris quelques photos à l’insu du couple «just married». Les dits photos seront bientôt publiées sur Internet. Souhaitons aux quinquagénaires, une longue vie heureuse sans enfants mais qui sait, la science est capable de miracle quand il s'agit d'aider à donner la vie quelque soit lâge de la future mère. Pour savoir davantage sur le parcours fabuleux de Farida Bessa.
Exclusif: La vérité, rien que la vérité sur Farida BESSA !
La Sétifienne se rend en Belgique en 1994/95, prétextant fuir la prison à vie du régime d’Alger et la menace de mort des GIA, ce fut du moins les deux arguments avancés au Commissariat Général des Réfugiés et Apatrides à Bruxelles par l’ancienne journaliste de la télévision étatique algérienne Farida BESSA pour étoffer son dossier de demande de refuge dans le Royaume. La situation en Algérie aidant, sa demande a été jugée recevable. Elle obtient le statut de réfugiée et apatride, et comme le prévoit la convention de Genève, l’ancienne journaliste reçoit le fameux titre de séjour qui va lui permettre de séjourner régulièrement en Belgique, de bénéficier d’une indemnité mensuelle de +/- 800 euros. La réfugiée pouvait voyager librement partout dans le monde, excepté dans son pays d’origine où sa vie serait en danger tout comme lui est déconseillé de s’approcher ou de s’afficher à l’ambassade et au consulat d’Algérie en Belgique.
Un petit nombre d’autres journalistes algériens, arrivés dans la même période, acquièrent sans difficulté le même statut.
En 1998, Farida BESSA, entame une procédure de demande de naturalisation, aussitôt la nationalité belge en poche, la journaliste au chômage ne perd pas de temps, elle saute dans le premier avion et la voilà se haler la peau au bord des belles plages du littoral algérois. Exit les pseudos menaces qui l’empêchaient de se rendre dans sa mère patrie ! A son retour de vacances, elle se pointe au siège l’ambassade d’Algérie en Belgique pour se proposer au poste d’attachée de presse, précisant aux responsables de l’époque qu’elle est naturalisée belge et vit depuis toujours dans ce petit Royaume. Malheureusement son passé récent de réfugiée politique la rattrape, de plus, les Algériens ne recrutent jamais des locaux pour ce poste. Tentative avortée mais ce n’était que partie remise puisque en 2002, évincée d’un ancien boulot au Ministère belge des affaires étrangères, obtenu grâce à la décision hâtive des responsables du parti politique de la droite francophone belge, le PRL de Louis Michel, consistant à faire drainer des voix maghrébines par des candidats de la même origine, - IL FAUT RAPPELER ICI QUE BESSA S’ETAIT REELLEMENT PRESENTEE AUX ELECTIONS MAIS N’A JAMAIS ETE ELUE CONTRAIREMENT A CE QU’ELLE AVANCE EN ALGERIE .
Farida BESSA réitère sa démarche auprès de l’ambassade d’Algérie, mais cette fois s’en était trop, l’attaché de presse en poste depuis plusieurs années, a senti sa place sérieusement menacée et à juste titre, car ayant échos du personnage prêt à tout pour arriver à ses fins…La tentative de Bessa avorte de nouveau. Elle tente alors une autre manœuvre, elle va s’approcher de très près du directeur du département «Algérie» au Ministère du commerce extérieur bruxellois. Le prépensionné, en retraite aujourd’hui, n’a pas résisté à la belle de Sétif, et à la surprise générale, celle qui n’avait pour bagage qu’un semblant de diplôme en journalisme de langue arabe décroché difficilement de l’institut de journalisme d’Alger dans les années quatre-vingts. Celle qui connaissait du commerce extérieur belge à peine l’appellation, celle qui ne savait souffler mot en néerlandais et qui baragouinait un français algérien appris dans le tas, il faut cependant lui reconnaître une qualité, celle de maîtriser à la perfection the body language. Faut-il encore rappeler que la veille encore, elle fuyait Alger pour préserver sa vie et sa liberté de mouvement… elle est désignée au poste d’attachée commerciale et économique à l’ambassade de Belgique à Alger… si, si…, c’est une histoire belge ! IL FAUT SOULIGNER ICI QU’ELLE N’A JAMAIS OBTENU LE STATUT DE DIPLOMATE, un autre mensonge pour montrer qu’elle est importante.
Arrivée à Alger, elle a une envie irrésistible de rendre visite à ses anciens collègues de l’ENTV.
L’arrogance dans une main et la suffisance dans l’autre, elle leur lance : « …il vous faut travailler deux ans à l’ENTV pour gagner ce que je gagne en un mois à l’ambassade de Belgique!… En plus je suis belge… elle exhibe sa green card … j’ai trouvé beaucoup de villas ordinaires à Hydra et à El Biar (quartiers huppés de la capitale algérienne) mais je préfère vivre dans une villa avec piscine… elle enchaîne son monologue…..mon salaire est de loin supérieur à celui des ministres algériens, il faut donc chercher plus haut pour me faire mon cercle d’amis… »
Villa avec piscine, assistante recrutée localement et qui fera fonction par la force des choses car la belle de Sétif vise toujours plus haut, plus fort et plus loin, il faut de l’endurance aussi pour s’approcher du fameux frère de Boutef, pour en faire son meilleur ami, l’hameçon a finalement libéré son appas.
Certaine d’avoir assuré ses arrières, la belle de Cadiz euh…de Sétif compte désormais dans son cercle d’amis, des diplomates des pays du golfe en poste à Alger, des agents du DRS, des hommes d’affaires algériens très argentés etc… ils sont les bienvenus tous les jeudis soir dans sa villa avec piscine au style mauresque payée par les contribuables belges ! Au menu, moyennant finances, du bon pain, du bon vin et de (…), il y’en avait pour tous les goûts. (…) Si la ‘’faim’’ justifie les moyens, Madame Farida connue pour sa boulimie de l’argent, entendez en euros ou en dollars, ne savait pas se rassasier, mais les bonnes choses ont toujours une fin…En effet, la nouvelle est tombée comme un coup de massue. Le communiqué est on ne peut plus clair….Le ministère du commerce extérieur de la région de Bruxelles capitale a mis fin, en décembre 2005, aux fonctions de Farida BESSA, ancienne journaliste à la télévision étatique algérienne, réfugiée politique en Belgique en 1995. Elle occupait le poste d’attachée commerciale et économique à l’ambassade de Belgique à Alger depuis 2003. Farida BESSA aurait été prise la main dans le sac, visas vendus à coup de dizaine de milliers d’euros, faux usage de faux, faux diplômes… (…) Elle aurait tenu aussi des propos mensongers de grande gravité. L’individu jugé paranoïaque et dangereux, elle laissait croire aux autorités belges qu’elle aurait des liens de famille avec le chef de l’Etat Algérien, elle serait sa cousine et pourrait donc fournir à la Sûreté belge des secrets d’Etat. Et selon des sources concordantes, elle aurait tenu les mêmes propos aux autorités algériennes, agent double quoi ! La Belgique devrait lui retirer la nationalité belge qu’elle avait acquise comme le permet la loi belge aux réfugiés politiques à l’issue de deux ans de résidence seulement sur le territoire du Royaume. Madame Claude euh… Madame Farida, green card oblige, étaient sur le point de demander le refuge politique aux autorités algériennes ! En attendant, elle faisait courir le bruit d’avoir démissionné de son propre chef pour rejoindre le Ministère de la communication… Grâce à Said, elle eu le poste de directeur de la presse. Après avoir occupé le poste de directeur de communication à la présidence, aujourd’hui, elle est toujours à la présidence de la République; comme responsable d’achat du matériel audiovisuel pour l’ENTV après une tentative avortée consistant à faire évincer H.H.C de la tête de l’ENTTV pour prendre sa place ? Car remarquez-le bien ; elle ne perdure jamais dans un poste, incompatibilité d’humeur, esprit conflictuel, incompétence, ambition, trop matrone, elle aime diriger !
A 48 ans, Bessa est divorcée du réalisateur algérien Mr HADJADJ ( …) Elle a occupé le poste ‘’très convoité’’ au ministère de la communication comme l’a souligné Le soir d’Algérie dans sa rubrique PERISCOOP, ce journal avait consacré à la mythomane de Sétif une série de petits gentils articles pour informer ses lecteurs des activités de cette ancienne touriste (…) en Belgique devenue en Algérie une curieuse VIP. Le journal a depuis été prié de ne plus informer les lecteurs des aventures de mademoiselle Farida.
Investigations de Monsieur M.M